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04/07/2016

Dans le 10e et ailleurs à Paris...

Entre le 1er avril et le 31 octobre, le jardin de l'Hôpital Saint-Louis sera ouvert tout le week-end à partir de samedi prochain. C'est une bonne initiative. Une  autre bonne initiative consisterait à supprimer les murs disgracieux qui entourent cet hôpital et de les remplacer par des grilles et des haies végétalisées...

D'autres initiatives de la majorité municipale sont en revanche à la fois contestables et contradictoires : le plan local d'urbanisme de Paris devrait être modifié afin de faciliter la création de nouveaux lieux de stockage pour les produits que les Parisiens se font de plus en plus livrer via Internet notamment; Oui, mais... Parallèlement la Municipalité restreint la liberté de circuler dans Paris, notamment en multipliant les "aménagements"ubuesques tels que la scandaleuse fermeture des voies sur berge qui gênent considérablement les livreurs (et d'ailleurs tous ceux pour lesquels circuler en voiture est une nécessité économique incontournable, ceux-ci constituant l'immense majorité des automobilistes).

Tout ceci aboutissant à une densification anormale des logements à Paris et donc à un accroissement des problèmes de transport et des différents types de pollution.

 

02/07/2016

Mme Pécresse fait fausse route...

pécresse,ticket de métroMme Pécresse a tenté de justifier l'augmentation du ticket de métro par l'insuffisance des recettes de la RATP pour faire face aux investissement nécessaires.

Soit.

Mais s'est-elle demandé pourquoi les recettes étaient insuffisantes ? 

Si elle prenait le métro ou l'autobus, elle constaterait que LA MOITIE DES PASSAGERS ne paient pas leur place, soit en sautant par dessus le portillon soit en omettant simplement de valider un titre de transport. Augmenter les effectifs des contrôleurs permettrait sans doute d'équilibrer le budget sans faire payer encore plus les Parisiens qui ne fraudent pas...

Les Républicains et le Front National, les seuls absents...

IMG_2724[1].JPGDepuis que la branche gay de l'UMP/Les Républicains a rejoint l'UDI, ce parti n'est plus représenté lors de la grande fête annuelle des citoyens gays. Ça peut se comprendre quand on sait la mansuétude que Sarkozy  et autres "responsables" des Républicains tels que Mariton et consorts ont manifesté envers les franges réactionnaires de ce mouvement politique, dont certains sont allés jusqu'à affirmer sans être exclus que"l'homosexualité n'est pas normale". Le résultat d'un tel aveuglement sur l'importance numérique du vote gay s'est mesuré lors des élections présidentielles et à Paris lors des Municipales.

A droite, seuls Alain Juppé et Bruno Le Maire ont montré, par leurs prises de position courageuses, qu'ils avaient pris conscience de la "normalité" gay.

30/06/2016

Un meeting d'Alain Juppé

Pour participer cliquer ci-dessous :

15/06/2016

La Lettre du sénateur Dominati

 
 

Les Britanniques redessinent l'Europe
 

Le débat entre pro- et anti-Brexit s'intensifie à mesure que l'échéance se rapproche. A quelques jours du référendum sur le possible retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne, consultation prévue le 23 juin, l'issue semble incertaine. Les derniers sondages donnent 43% pour le camp du Brexit et 41% pour celui du maintien dans l'UE, avec en conséquence un assez large panel d'indécis.

 

On connaît les relations tumultueuses du Royaume-Uni avec la construction européenne. Favorables depuis toujours à l'économie de marché, les Britanniques ont fini par rejoindre, avec l'aval de la France, la Communauté économique en européenne (CEE) en 1973. Mais, culturellement hostiles au centralisme, en particulier juridique, ils n'ont eu de cesse de manifester leur défiance à l'encontre d'un processus d'intégration et d'une réglementation européenne jugés trop contraignants.

 
Un référendum lourd d'enjeux
 

Que se passera-t-il si les Britanniques décident de se retirer de l'UE ? Les prédilections des uns et des autres sont je crois à prendre avec des pincettes, tant il difficile d'évaluer avec précision les conséquences d'un retrait.
 
Une chose est sûre : le demi-milliard d'Européens que compte le marché intérieur offre aujourd'hui des débouchés extrêmement précieux aux services et produits britanniques. Près de la moitié des exportations du Royaume-Uni concerne l'UE. Il existe donc là un réel danger si, confronté hors de l'UE à des droits de douane, le pays ne parvenait pas à maintenir un même niveau de performances commerciales. De la même façon, Londres pourrait perdre les débouchés que lui offre sa première place européenne de capitale financière, secteur qui dans sa totalité représente 11% de la richesse nationale britannique !
 
Attractivité commerciale, stabilité monétaire et financière, capacité d'investissement et, par ricochet, conséquences sur le niveau de chômage : les effets d'une sortie isolée du Royaume-Uni sur l'activité économique me paraissent à tous points de vue risqués.
 
Les enjeux dépassent de beaucoup le seul cas britannique. Partout l'euroscepticisme gagne du terrain sous l'effet cumulé de l'impuissance de l'Europe à juguler le déclin économique et à enrayer l'afflux migratoire. On l'a vu notamment en Grèce, en Hongrie ou, plus récemment encore, en Autriche. Les concessions obtenues de l'UE par le gouvernement de David Cameron et sur lesquelles aura finalement à se prononcer le peuple britannique fournissent à mes yeux l'occasion inédite de réfléchir à la direction que nous souhaitons infléchir à la construction européenne.
 
Face aux démagogues attitrés, il nous faut avoir le courage de répondre à cette question : comment l'Europe, qui apparaissait hier comme la solution à presque tous les maux, en est-elle venue à être perçue comme un problème supplémentaire venant s'ajouter aux autres ?

 
Le syndrome de l'UE ? Son jacobinisme !
 

J'aborde le sujet ô combien sensible de l'Europe avec d'autant plus de lucidité que je me suis moi-même toujours défini politiquement comme Européen. Mais, en l'occurrence, la lucidité commande de reconnaître la crise de légitimité sans précédent que traverse aujourd'hui l'UE. Beaucoup de choses lui sont reprochées, non sans quelque raison : une multiplication des réglementations et des contraintes, une attitude jusqu'au-boutiste dans des domaines qui en vertu de la subsidiarité ne devraient pas la concerner, une logique punitive perçue comme illégitime et paralysante.
 
La dénonciation rituelle, par les extrémistes de gauche comme de droite, d'une « Europe ultralibérale » est dans ces conditions un pur mensonge. Par son bureaucratisme opaque, son omnicompétence forcenée et son centralisme parfois autoritaire, l'Europe bruxelloise apparaît au contraire calqué sur le modèle interventionniste et jacobin… attentatoire aux libertés ! De sorte que s'ajoute souvent à la technocratie de l'Etat celle de l'Europe, au plus grand dam des Français et des Européens.

 
L'immense défi
 

Malgré les désillusions qu'a pu entraîner jusqu'ici la construction européenne, l'Europe politique ne reste pas moins nécessaire. Pourquoi ? D'abord pour faire contrepoids aux Etats-Unis et à l'émergence de nouvelles puissances tels que la Chine, l'Inde ou le Brésil. Mais aussi pour des raisons culturelles et historiques, les peuples européens ayant été trop longtemps déchirés par des conflits et des rivalités qu'il serait dangereux de raviver. Si difficile à trouver, l'équilibre entre l'autonomie et l'union reste un perpétuel objectif.
 
De ce point de vue, l'incurie de la présidence Hollande est effarante ! Que retiendrons-nous, en mai prochain, de l'action de François Hollande sur la scène européenne ? Rien. Quelle initiative a-t-il prise concernant la redéfinition de l'espace Schengen et la lutte contre le terrorisme ou le déferlement migratoire ? Aucune. Où en est le couple franco-allemand ? Nulle part.  Heureusement qu'il y eut ses participations aux commémorations pour rappeler l'Europe au bon souvenir de nos compatriotes… Disons-le franchement : c'est sur le terrain de l'Europe que la présidence Hollande fut le plus préjudiciable à la France. Au plus grand bénéfice des eurosceptiques, qui ont eu beau jeu d'exploiter les faiblesses de l'UE et le mutisme français.
 
Quelle que soit l'issue du référendum, la droite devra renouveler son projet européen en l'assortissant d'une finalité précise, notamment géographique. Comment, à cet effet, ne pas évoquer le brûlant dossier turc ? L'entrée dans l'UE d'un pays de 75 millions d'habitants, à laquelle la majorité des Français et des Européens sont opposés, signerait peut-être irrévocablement la mort de l'Europe politique.

La teneur des projets présentés par les principaux candidats à la primaire de la droite est, à cet égard, plutôt réjouissante. Tous semblent déterminés à redéfinir un espace sécuritaire seul garant des libertés, à réactiver le couple franco-allemand et à procéder aux nécessaires ajustements institutionnels. La droite semble enfin prête à relancer demain le beau projet européen !

 

 

Après l'horrible attentat islmamiste de Magnanville : les réactions de MM Juppé et Lemaire

Alain Juppé sur RTL : "Il est urgent de rétablir l'ordre et l'autorité"

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Je veux dire ma profonde émotion et ma révolte face au meurtre d'un commandant de police et de sa femme, hier soir dans les Yvelines.

Ma 1ère pensée va à leur petit garçon de 3 ans et leurs familles.

Je veux témoigner de tout mon soutien aux policiers et à toutes les forces de sécurité qui sont engagées depuis des mois dans la lutte contre le terrorisme, pour notre protection à tous et au péril de leur vie.

Face à la menace islamiste, il est indispensable de renforcer les moyens juridiques et techniques de nos forces de police et de renseignement afin d'assurer une surveillance de tous les individus liés au jihadisme, surtout après une condamnation pour terrorisme.

Nous devons également redoubler d'efforts pour éliminer définitivement l'Etat islamique, dans le cadre d'une coalition internationale renforcée.

Le combat contre le terrorisme est un combat culturel, pour nos valeurs de liberté et de respect de la vie.
Notre Nation gagnera contre le fanatisme !


Bruno Le Maire : Nous ne pourrons plus rien faire en France à moins de changer la classe politique !

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09/06/2016

Envoyé par un lecteur du blog...

La France va mieux....
 
- Le siège de Technip quitte Paris pour Londres.
 
- Le siège d'Alcatel part en Finlande.
 
- Le siège de Lafarge-Holcim part en Suisse.
 
- Le siège d'Alstom part aux États-Unis.
 
Heureusement.... le siège de la CGT reste à Montreuil !!

Libéralisme et justice sociale n'ont jamais été incompatibles

Je veux remettre de la justice dans notre pays ! 


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Je maintiens mon cap avec la même constance et je ne change pas de ligne politique : depuis le départ, je dis que je veux remettre de la justice dans notre pays. Je refuse toute course au "plus libéral que moi tu meurs" et toute purge imposée aux Français.

Ma priorité est de faire attention à ce que les dépenses sociales aillent à ceux qui en ont vraiment besoin.

Quand on distribue une allocation de rentrée scolaire, par exemple, assurons-nous que cela va bien aux enfants et que certains n'en profitent pas pour acheter à la rentrée des téléviseurs ou tout autre appareil électronique.

Je veux également supprimer l'aide médicale d'Etat car je ne trouve pas juste que des personnes en situation irrégulière ont accès à des soins dont des Français ne peuvent pas bénéficier.

 

 

28/05/2016

Journée national de la Résistance

journée nationale de la résistanceL'Assemblée nationale a instauré le 27 mai comme Journée nationale de la Résistance.journée nationale de la résistance Cette journée, qui s'est tenue pour la première fois le 27 mai en 2014, est l'occasion d'une réflexion sur les valeurs de la Résistance et celles portées par le programme du Conseil national de la Résistance. C'est l'occasion d'une réflexion sur les valeurs de la Résistance et celles portées par le programme du Conseil national de la Résistance, comme : le courage, la défense de la République, le souci constant de la justice, de la solidarité, de la tolérance et du respect d'autrui.

Toutes valeurs qui sont mises à mal aujourd'hui.

AGIR POUR LE 10E était présent à la Mairie du 10e, puis au lycée Jacques Decour et au cimetière de Montmartre pour rendre hommage au résistant.

Il est regrettable que ni la Mairie du 10e ni les élus, de droit comme de gauche (à l'exception d'un seul), n'aient cru utile de participer à ces différentes cérémonies.

journée nationale de la résistance