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10/01/2018

La France, le pays où on paye le plus d'impôts (avec le Danemark)...

Avec un taux de prélèvement de 45,3 % du produit intérieur brut, la France se hisse au 2e rang du palmarès des pays où les cotisations sociales, impôts et taxes sont les plus élevés, selon le dernier rapport de l'OCDE.

 La France est désormais vice-championne du monde de la pression fiscale, selon l'étude annuelle de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques). En 2016, les impôts (sur le revenu, les sociétés et la fortune), les taxes et les cotisations sociales représentaient, à eux seuls, 45,3 % du PIB (Produit intérieur brut), tandis que la moyenne de l'OCDE se situait au-dessous de la barre de 35 %. 
 
Cette année, les Français ont même dû attendre le 24 juillet 2017, date symbolique de la libération fiscale afin de ne plus travailler pour régler leurs impôts et taxes, mais pour eux-mêmes, selon l'association Contribuables Associés. 

Une tendance à la hausse partout en Europe

Globalement, la pression fiscale reste assez forte en Europe. Le Danemark arrive en tête des pays les plus taxés, avec un taux de 45,9 % du PIB. Au total, 16 pays européens ont de taux d'imposition supérieurs à la moyenne de l'OCDE. 

ocde

06/01/2018

Loi anti « fake news » : une grave atteinte à la liberté d’expression

La loi anti-« fake news » annoncée par le président Macron lors de ses vœux à la presse, constitue une grave atteinte à la liberté d’expression et à la liberté de la presse.
 
Une telle loi serait non seulement inutile, puisque la loi de 1881 sur la liberté de la presse réprime déjà la publication, la diffusion ou la reproduction de fausses nouvelles, mais surtout extrêmement dangereuse pour la liberté d’expression déjà mise à mal par les lois « mémorielles » mises en place par Pleven, Gayssot ou Taubira.

Il serait plus utile de développer l'esprit critique de nos concitoyens, notamment à l'école et en redonnant à l'histoire toute sa place dans l'enseignement...

04/01/2018

Les voeux du Président de la République...

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01/01/2018

Les Républicains, de plus en plus réactionnaires...

Décidément, ils n'ont rien compris !

le parti LES REPUBLICAINS fait tout ce qu'il faut pour disparaître de la vie politique française. Le comportement de certains élus du parti tels que celui de Monsieur Goujon à la tête de la Fédération de Paris, la confiance accordée à Monsieur Fillon puis l'élection de Monsieur Wauquiez, parmi d'autres bévues, ont contribué à réduire l'attrait des Républicains et la probable future disparition de ce parti.

Mais cela ne suffisait pas.

30 députés Les Républicains, dont Daniel Fasquelle trésorier du parti ont déposé une proposition de loi intitulée

"La protection de l’enfant" .

Selon ce texte, pour "mieux protéger l’enfant", il faut "en premier lieu" transposer en droit français des textes internationaux tels que la "Convention des Nations Unies sur les droits de l’Enfant", "les directives européennes, en particulier celle sur la pédopornographie" et "en second lieu et corrélativement corriger des incohérences de notre droit, qui tiennent, par exemple, à ce que le mariage entre personnes de même sexe ait été mal placé dans le code civil".  

"L’association de la pédopornographie, du mariage pour tous et de la protection des enfants relève de l’incitation à la haine et à la violence envers les personnes homosexuelles. 

"En appelant au remplacement dans le code civil du terme 'parents' par 'père et mère', ce texte nie l’existence des familles homoparentales et met en cause la situation et les droits de nombreux enfants que ces députés prétendent protéger". 

Pauvre UMP!

27/12/2017

Les mensonges de M. MACRON

Le pouvoir d'achat va globalement baisser en 2018 car, comme sous Hollande, les taxes et impôts augmenteront. A titre d'exemples :

- taxes sur l'essence

- taxes sur le gaz et l'électricité

- CSG

- amendes pour stationnement

- cotisations pour les indépendants

- impôts sur le capital sur les actifs les moins élevés

- impôt sur le revenu pour les indépendants

ETC

 

 

NON A LA STIGMATISATION DES INACTIFS ! NON AUX ABERRATIONS DE M. MACRON

 
 
Pétition : Retraités, CSG : non à la stigmatisation, non à la régression... Revalorisez les pensions !

Retraités, CSG : non à la stigmatisation, non à la régression... Revalorisez les pensions !

À l'attention : de Monsieur le Président de la République

Retraités et hausse de la CSG : Non aux mensonges stigmatisants, oui à l’égalité de traitement ! Monsieur le Président, revalorisez les pensions de 3,15%.

Voici les mensonges propagés par les écrivaillons de 95% des titres de la presse, papier ou électronique :Un effort va être demandé aux plus aisés des plus aisés des retraités de la génération dorée. La réforme de la CSG du nouveau président Macron va transférer la pression fiscale des classes moyennes aux retraités les plus riches. Seuls les 60% de retraités les plus aisés qui paient une CSG à taux plein subiront la hausse de cet impôt. C’est une mesure de justice redistributive, imbibée du principe d’égalité. La vérité est tout autre :La hausse de la CSG de 1,7% concerne les retraités dès que leur revenu fiscal annuel atteint ou dépasse 14375€ pour une personne seule, 22051€ pour un couple. Elle peut donc s’appliquer même à des retraites inférieures à 1000€ net mensuels !!!

Alors que pour les salariés, la hausse de la CSG doit être compensée par une suppression de leurs cotisations d’assurance maladie (0,75%) et de chômage (2,4%), et que des compensations sont envisagées pour les indépendants, rien de tel n’est prévu pour les retraités. Si rien ne change, ils seront donc victimes d’une politique discriminatoire, clairement inégalitaire (que ne saura adoucir le projet de suppression de la taxe d’habitation sous des conditions de ressources semblables pour les contribuables de tout âge, et dont ils ne bénéficieront donc pas davantage que les autres).

Cette discrimination serait d’autant plus choquante que :

- le salaire moyen net est en 2016 de 2002€, alors que la pension moyenne nette de retraite (de la « génération dorée ») se situe autour de 1300€ (1376€ bruts, fin 2015 d’après la Drees) ;

- la hausse de la CSG pénaliserait de nouveau  les pensions de retraite de base et complémentaires, qui ont subi déjà des baisses en 2014, 2015 et 2016 (taux de revalorisation de 0%) et dont de nouveaux grignotages sont programmés pour les secondes jusqu’en 2018 inclus.

 Au nom de l’égalité de traitement s’impose donc la nécessité de compenser pour les retraités la hausse de la CSG, exactement comme pour les salariés. C’est pourquoi, nous vous demandons, Monsieur le Président, de prévoir concomitamment une revalorisation des pensions de base et complémentaires de 3,15% et de veiller à leur indexation, au minimum, sur l’inflation.

26/12/2017

Bonne année dans le 10e

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24/12/2017

Joyeuse fête de la nativité

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20/12/2017

L'amende en en cas d'infraction au stationnement payant passe à 50 € dans le 10e arrondissement

L'amende en en cas d'infraction au stationnement payant passe à 50 € dans le 10e arrondissement dès le 1er janvier 2018 !

Pour contester son amende, l'automobiliste doit faire un recours administratif préalable, formé dans un délai d'un mois auprès de la Mairie du 10e. Ce recours administratif préalable est obligatoire avant tout recours contentieux.

À défaut de réponse explicite au bout d'un mois, le recours préalable est rejeté. Si elle fait droit au recours, l'autorité compétente notifie au demandeur un avis de paiement rectificatif.

La décision rendue par l'administration peut être contestée devant la commission du contentieux du stationnement payant dans un délai d'un mois. S'il souhaite s'opposer à la décision rendue par cette instance, il doit acquitter le montant de l'avis de paiement et, le cas échéant, la majoration due, avant de saisir la nouvelle Commission du contentieux du stationnement payant. Installée à Limoges, cette nouvelle instance est unique pour tout le territoire.

Le greffe de la commission adresse les requêtes qu'il reçoit à la commune ou l'établissement public de coopération intercommunale qui dispose d'un délai d'un mois pour produire un mémoire en défense. Les décisions de la commission peuvent, elles aussi, faire l'objet dans un délai de deux mois d'un recours en cassation devant le Conseil d'État. Dans ce cas, le plaignant doit obligatoirement prendre un avocat.