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08/06/2020

DATI pour PARIS !

Chers amis,

Nous sommes partis de rien, sans investiture, sans parti, sans élus. Personne ne croyait en nous. Nous avons commencé notre campagne dans les quartiers populaires, là où personne ne voulait aller. Là où la droite, les responsables politiques en général n'allaient plus depuis des années. Nous sortions des élections européennes et tout le monde nous disait : ne perdez pas votre temps, commencez par consolider votre socle de 8 %. Ils ne comprenaient pas ce que l'on faisait. Ils ne comprenaient pas ce qui nous anime, ce qui m'anime.

Certains ont voulu me caricaturer. Mais ceux-là mêmes qui me caricaturaient sont ceux qui n'osent pas se promener dans les rues sans officiers de sécurité. Ce sont ceux qui disent qu'il ne faut pas aller tracter porte de Vanves, « parce que ça ne vote pas pour nous », comme l'a écrit sur une boucle de messagerie la secrétaire d'État à l'Égalité, oui, entendez bien, à l'Égalité entre les femmes et les hommes. Ce sont ceux qui se disent progressistes et refusent de reconnaître la méritocratie quand elle est sous leurs yeux.

Disons-le, à moins d'un mois de ce scrutin municipal, le mépris frappe en premier lieu les Parisiens qui concentrent toutes les difficultés sociales, économiques et d'insécurité.

Disons-le que d'autres, qui se croient déjà réélus, bloquent, par calcul électoral, l'accès à Paris des travailleurs pauvres qui s'occupent de leurs parents, de leurs enfants, et font leur ménage.

Nous sommes allés dans tous les quartiers de Paris de l'ouest à l'est, du nord au sud. Nous n'avons méprisé personne. Nous avons parlé à tous.

Partout, nous avons vu des Parisiens écœurés. Écœurés de ne pas être écoutés, écœurés des contraintes, écœurés de ne pas être considérés. Et leur écœurement s'est transformé en abstention.

Quand les habitants de Paris abandonnent, ceux qui s'y présentent considèrent qu'ils peuvent tout se permettre.

Se permettre de déserter leur ministère en pleine crise sanitaire tout « en sachant que les élections n'auraient pas lieu ».

Se permettre de refuser le rassemblement pour devenir élue, toucher son indemnité et se mettre à l'abri, quitte à favoriser la réélection d'une des maires les plus impopulaires de France.

Se permettre de se considérer comme déjà réélue et de continuer à imposer son dogmatisme, alors que l'on a fait un score de premier tour parmi les plus bas de France pour une maire sortante et que, sondage après sondage, le camp des mécontents reste majoritaire à Paris.

Paris est en train de devenir comme certaines villes de banlieue où les maires sont élus avec 10 % du corps électoral. La France se fracture de tous les côtés, s'atomise, s'archipellise. Et Paris n'est pas épargné !

Alors, chaque jour, chaque heure, chaque minute, nous allons continuer à porter notre projet pour Paris.

La dynamique que nous avons construite, nous ne la devons qu'aux Parisiens et qu’à VOUS.

MERCI.

Vous le savez, il y a une majorité de Parisiens qui ne veut plus de Mme Hidalgo.

Je compte sur vous pour nous aider à les convaincre que la seule candidature capable de porter une alternance à Paris, c'est celle des listes Dati Pour Paris.

Continuons, ne lâchons rien !
Rachida Dati
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